13 novembre 2009
Les Filles
Lori Lansens
Alto
573 pages
Résumé :
« Nées au plus fort d’une tempête dans le sud de l’Ontario en 1974, Rose et Ruby Darlen mènent une vie à la fois exceptionnelle et tout ce qu’il y a de plus ordinaire, entourées de leurs parents adoptifs, oncle Stash et tante Lovey. L’une aime la télé, l’autre le baseball; l’une se passionne pour les artefacts amérindiens, l’autre pour les lettres et la poésie. À l’approche de leur trentième anniversaire, les plus vieilles jumelles reliées par la tête toujours vivantes entreprennent de livrer le récit de leur existence hors du commun.
Au fil de réflexions graves et drôles, d’une justesse émouvante, se dessinent deux destins unis par la fatalité, mais aussi par un amour inconditionnel, plus grand que soi. Lori Lansens nous révèle, à travers leur histoire singulière, une part d’humanité où chacun se reconnaîtra.
Ni monstres, ni merveilles, ni phénomènes de foire, Rose et Ruby sont tout simplement « les filles ». »
Mon opinion :
Ce livre est à mon avis une petite merveille! L’histoire de ces deux sœurs jumelées par la tête est à la fois fascinante, mais surtout très touchante. Nous entrons dans le quotidien de Rose et Ruby qui nous racontent l’histoire de leur vie tour à tour. Rose a un don pour l’écriture et c’est donc elle qui initie le projet d’écrire leurs mémoires. Au fil des pages, on apprend à connaître ces deux sœurs, leurs goûts, leurs rêves, leur caractère bien à elles.
Ce roman est aussi une belle histoire de famille. Une famille où l’amour et la tendresse sont bien palpables.
J’ai beaucoup aimé cette lecture, autant pour l’originalité de son propos que pour l’humanité des personnages.
En plus, que dire de cette magnifique page couverture! Y
À lire sans hésiter!
23 octobre 2009
La physique des catastrophes
Marisha Pessl
Folio
816 pages
Résumé :
« Bleue Van Meer, adolescente précoce, mène une vie peu ordinaire.
Son père, un intellectuel exubérant, la ballotte d'une ville universitaire à l'autre. Ils vivent une relation fusionnelle, multiplient les joutes oratoires et refont ensemble l'histoire de la littérature et de la physique quantique. Mais un jour, Bleue découvre son professeur d'anglais pendue à un arbre. En tentant d'élucider ce drame, elle percera les secrets de son entourage. A la fois roman d'apprentissage et thriller littéraire, La physique des catastrophes propose, sous couvert de jeu, une vision critique inédite de la société consumériste. »
Mon opinion :
J’avais très hâte de lire ce livre et je dois admettre que j’ai été un peu déçue. En fait, j’ai trouvé l’histoire plus ou moins captivante et le dénouement beaucoup trop long!
J’ai du mal à bien en parler tant le récit est dense! J’ai apprécié l’ambiance mystérieuse qui plane autour des personnages et j’ai trouvé Bleue Van Meer intéressante, quoique dur à suivre par moments.
Ce qui est particulier dans ce roman c’est que la narratrice insère continuellement des références dans le texte pour appuyer ce qu’elle affirme. Des références d’ouvrages scientifiques, d’œuvres littéraires qui sont réelles ou fictives, allez savoir! Au départ, ça m’a plu, mais je m’en suis lassé assez rapidement et cela alourdit le texte à mon avis.
Fait assez étonnant, l'auteur n'avait que 26 ans lorsqu'elle a publié ce premier roman!
J’aurais pu abandonner cette lecture en cours de route, mais j’étais curieuse de connaître la fin et j’avoue avoir pris un certain plaisir à le lire … tout de même.
02 octobre 2009
Êtes-vous mariée à un psychopathe?
Nadine Bismuth
Boréal
225 pages
Résumé :
« Nous sommes partout. Au bureau, à l’épicerie, dans l’ascenseur, sur les ponts, dans nos voitures, dans le métro, sur nos balcons, à vélo, à la banque, à l’aéroport. Que nous soyons diplômées, autodidactes, brunes, rousses, minces, grosses, bijoutières, fonctionnaires, avocates ou animatrices à la radio, ça ne change rien à l’affaire : nous sommes célibataires.« Déesses, nous rendions les dieux de l’Olympe complètement fous ; sirènes, nous faisions perdre le nord aux héros de la mer. Mais ça s’est détraqué : nous sommes devenues des vierges, des sorcières, des nonnes, des courtisanes, des gouvernantes, des tuberculeuses, des filles mères et des vieilles filles à chats. Aujourd’hui, nous inspirons des romans à l’eau de rose et d’autres à saveur comique (haha), des films aux décors urbains, des séries télé diffusées à heure de grande écoute, des ouvrages de croissance personnelle, des blogues, des noms de martinis, mais par-dessus tout, nous inspirons de la pitié : nous sommes douces et gentilles, ma foi souvent même jolies, nous sommes drôles et intelligentes, alors, bon sang, qu’est-ce qui cloche ? Pourquoi sommes-nous seules ? Si vous trouvez la réponse, de grâce, dites-le-nous, car notre psy commence à nous coûter cher. »
Mon opinion :
J’ai lu ce livre cet été et je n’ai pas eu encore l’occasion de vous en parler. Comme ma lecture remonte déjà à quelques temps et que j’ai la mémoire courte, mon commentaire sera plutôt bref. J’avais beaucoup aimé le roman Scrapbook de cette auteure, mais je dois admettre que ce recueil de nouvelles m’a laissé sur ma faim. En fait, je crois que j’aurais préféré lire ces histoires sous forme de roman plutôt qu’en nouvelle. J’ai trouvé que certaines d’entre elles se terminaient assez abruptement et cela m’a agacé. Néanmoins, j’ai passé un bon moment à découvrir les personnages et j’ai apprécié de lire des histoires contemporaines bien de chez nous! Ça faisait un bail dans mon cas!
Présentement je lis La physique des catastrophes de Marisha Pessl et j’avoue que je le traine un peu celui-là. Je vous en parle bientôt!
10 août 2009
Une gourmandise
Muriel Barbery
Folio
165 pages
Résumé :
« C'est le plus grand critique culinaire du monde, le Pape de la gastronomie, le Messie des agapes somptueuses. Demain, il va mourir. Il le sait et il n'en a cure : aux portes de la mort, il est en quête d'une saveur qui lui trotte dans le cœur, une saveur d'enfance ou d'adolescence, un mets original et merveilleux dont il pressent qu'il vaut bien plus que tous ses festins de gourmet accompli. Alors il se souvient. Silencieusement, parfois frénétiquement, il vogue au gré des méandres de sa mémoire gustative, il plonge dans les cocottes de son enfance, il en arpente les plages et les potagers, entre campagne et parfums, odeurs et saveurs, fragrances, fumets, gibiers, viandes, poissons et premiers alcools... Il se souvient et il ne trouve pas. Pas encore. »
Mon opinion :
Ce petit roman ce lit d’un seul trait et est ma foi très agréable à lire! Sur son lit de mort, le plus grand critique culinaire du monde (rien de moins!) essaie de se remémorer une saveur dont il n’arrive pas à mettre le doigt dessus. C’est donc à travers ses souvenirs que nous voyagerons. Souvenirs culinaires il va s’en dire, mais aussi souvenirs familiaux …
J’ai trouvé l’écriture de Muriel Barbery vraiment très belle et toutes ces descriptions de plats m’ont donné l’eau à la bouche!
L’idée principale de ce roman est originale et je crois que je n’en ai pas terminé avec la littérature gourmande!
Extrait :
« Plus personne n’avais faim, mais c’est cela justement qui est bon à l’heure des pâtisseries : elles ne sont appréciables dans toute leur subtilité que lorsque nous ne les mangeons pas pour apaiser la faim et que cette orgie de douceur sucrée ne comble pas un besoin primaire mais nappe notre palais de la bienveillance du monde. » p.30
26 juillet 2009
Eugénie, Fille du Roy
René Forget
Éditions Michel Brûlé
506 pages
Résumé :
« Eugénie, fille du roy, premier tome d'une trilogie, est une fresque historique décrivant l'odyssée de la jeunesse française venue s'établir en Nouvelle-France selon les politiques coloniales du XVIIe siècle. Puisant dans sa propre généalogie, René Forget raconte ce fragment palpitant de l'histoire du Québec, déterminante pour bon nombre de Québécois. »
La traversée de 1666 est le point de départ d'une idylle entre Eugénie Languille, une fille du roy, et un engagé qui deviendra colon et artisan à Charlesbourg. L'héroïne devra contourner les manigances des dirigeants coloniaux et faire patienter son amoureux pour tracer sa propre destinée, alors que le pouvoir politique et religieux avait pour objectif d'accélérer le processus de peuplement de la Nouvelle-France par le mariage-éclair des filles du roy.
Mon opinion :
Ce n’est pas nouveau pour personne si je vous dis que j’adore les romans historiques. Ce que j’aime particulièrement de ce genre, c’est lorsque l’auteur réussit à maintenir un bel équilibre entre les faits historiques et l’histoire qu’il veut nous raconter. Dans ce premier volet d’une tétralogie qui s’annonce prometteuse, René Forget parvient de belle façon à maintenir cet équilibre.
Nous voilà donc à Honfleur en Normandie, petit ville portuaire où trois bateaux s’apprêtent à lever l’ancre à destination de le Nouvelle-France. Se sont de jeunes gens courageux, pour la plupart des engagés du roi et des orphelines (Filles du Roy) qui dans l’espoir d’un avenir nouveau, s’embarqueront pour une traversée de deux longs mois ou plus. La traversée sera extrèmement difficile et occupe en fait près de la moitié du roman!
Durant le voyage, des amitiés se formeront et quelques idylles naîtront … Toutefois, ces jeunes gens ne doivent pas se faire trop d’illusions, puisque les Filles du Roy, n’auront que trois semaines pour se trouver un mari en arrivant dans le Nouveau Monde et celui-ci devra être établi sur une terre depuis au moins trois ans.
Bien que le roman ait pour titre Eugénie, Fille du Roy, plusieurs chapitres se concentrent sur le cheminement des nombreux personnages qui gravitent directement ou indirectement autour de celle-ci.
Pour de jeunes Français, le dépaysement est énorme! Ils devront faire face aux aléas d’un climat plus vigoureux et cohabiter avec ces fameux Sauvages dont ils ont tant entendu parlé …
Bref, vous comprendrez que j’ai beaucoup aimé ce roman et qu’il me tarde de commencer le deuxième tome!
Y
08 juillet 2009
Paul à Québec
Michel Rabagliati
Éditions de la Pastèque
187 pages
Résumé :
« Sixième tome des aventures de Paul. L’achat d’une première maison et la mort d’un proche sont au cœur de ce nouvel opus fort attendu. »
Mon opinion :
Un nouveau Paul … quoi de plus agréable à recevoir en cadeau! Cette fois-ci, nous retrouvons Paul et sa petite famille alors qu’ils s’apprêtent à acheter une maison. L’achat de leur nouvelle maison leur procurera joies et … rénovations! Évidemment, on aura droit à plusieurs scènes cocasses!
Dans cet album on apprend aussi que le beau-père de Paul est atteint d’un cancer et que celui-ci est malheureusement incurable … C’est donc au fil des pages qu’on suivra la famille dans cette dure épreuve. Encore une fois, Michel Rabagliati réussit à nous faire sourire (et même plus!) et à nous rendre la petite larme à l’œil à d’autres moments. Un magnifique livre rempli d’émotions qui encore une fois aura su venir me chercher!
Ce dernier volume de la série m’a redonné le goût de tout relire la collection!
À ne pas manquer! Y
04 juillet 2009
La reine dans le palais des courants d'air
Actes Sud
711 pages
Résumé :
« Que les lecteurs des deux premiers tomes de la trilogie Millénium ne lisent pas les lignes qui suivent s'ils préfèrent découvrir par eux-mêmes ce troisième volume d'une série rapidement devenue culte.
Le lecteur du deuxième tome l'espérait, son rêve est exaucé : Lisbeth n'est pas morte. Ce n'est cependant pas une raison pour crier victoire : Lisbeth, très mal en point, va rester coincée des semaines à l'hôpital, dans l'incapacité physique de bouger et d'agir. Coincée, elle l'est d'autant plus que pèsent sur elle diverses accusations qui la font placer en isolement par la police. Un ennui de taille : son père, qui la hait et qu'elle a frappé à coups de hache, se trouve dans le même hôpital, un peu en meilleur état qu'elle...
Il n'existe, par ailleurs, aucune raison pour que cessent les activités souterraines de quelques renégats de la Säpo, la police de sûreté. Pour rester cachés, ces gens de l'ombre auront sans doute intérêt à éliminer ceux qui les gênent ou qui savent. Côté forces du bien. on peut compter sur Mikael Blomkvist, qui, d'une part, aime beaucoup Lisbeth mais ne peut pas la rencontrer, et, d'autre part, commence à concocter un beau scoop sur des secrets d'Etat qui pourraient, par la même occasion, blanchir à jamais Lisbeth. Mikael peut certainement compter sur l'aide d'Armanskij, reste à savoir s'il peut encore faire confiance à Erika Berger, passée maintenant rédactrice en chef d'une publication concurrente. »
Mon opinion :
Ça y est, j’ai terminé cette fameuse triologie! Je ne suis pas vraiment une habituée de polars, mais je dois dire que la lecture de cette série m’a vraiment donné envie d’en lire davantage. Ce dernier tome nous permet en quelque sorte de fermer la boucle, puisque la vaste enquête entamée par Mia et Dag (tome 2) sera poursuivie et plusieurs surprises et rebondissements en découleront.
Je dirais que des trois tomes, c’est néanmoins celui que j’ai peut-être le moins apprécié. Premièrement, il est beaucoup plus volumineux que les deux premiers et j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs. Aussi, il y a une multitude de personnages (avec noms suédois en prime!) et à plusieurs reprises, j’ai dû revenir sur mes pas pour m’assurer que je savais de qui il était question.
Néanmoins, je crois que cette trop courte série en vaut vraiment la peine et je dois admettre que je m’ennuierai du tandem Salander-Blomkvist …
Cela m’a donné envie de lire les romans de Camilla Lackberg qui est elle-même une auteure suédoise de romans policiers.
28 juin 2009
Chroniques Birmanes
Shampooing
262 pages
Résumé :
« Guy Delisle a suivi sa compagne durant 14 mois en Birmanie alors qu’elle y collaborait avec Médecins sans Frontières. Il raconte son expérience du pays, comment il a fini par apprivoiser son environnement, et petit à petit, comment il a découvert la réalité politique, sanitaire et sociale de ce pays dominé par une junte militaire, soutenue elle-même par de puissants groupes industriels. »
Mon opinion :
Encore une fois, Guy Delisle nous fait plonger dans un récit de voyage assez particulier. Après la Chine (Shenzhen) et la Corée du Nord (Pyongyang), c’est en Birmanie que le dessinateur posera ses valises. J’avoue qu’appart avoir entendu parler des manifestations des moines Birmanes dans l’actualité il y a quelques temps, je ne connaissais pas grand-chose de ce pays. Malheureusement, tout comme la Corée du Nord, celui-ci est oppressé par un régime dictateur. Dans ce volet, c’est toute la petite famille qui est exilée, mais l’action reste centrée autour de Guy. Tantôt en balade avec son fils Louis pour découvrir leur quartier ou tantôt avec sa femme Nadège dans des campements de Médecins sans Frontières, l’auteur nous fait partager des tranches de son voyage. Un voyage ma foi très dépaysant!
Encore une fois, ce récit de voyage est captivant quoique pour ma part, j’ai peut-être préféré un peu les deux premiers tomes.
Un petit aperçu ...
08 juin 2009
Pyongyang
L'Association
Mon opinion :
Après une intrusion dans la ville chinoise de Shenzhen, Guy Delisle nous transporte cette fois-ci à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord. Et là, ouf! Laissez-moi vous dire que la Corée du Nord, ce n’est pas le Club Med! Avant cette lecture, je savais que ce pays était dirigé d’une main de fer par Kim Jong-il, mais cette bd nous démontre à quel point ses habitants sont soumis à mille et une règles de vie ! Par moment, on se surprend à rire, mais c’est surtout lorsque le personnage principal est témoin de scènes complètement loufoques. Sinon, force est d’admettre qu’il n’y a pas vraiment matière à s’esclaffer ! Bref, cette bd m’a permis d’en connaître davantage sur ce pays ma foi, assez surprenant.
Guy Delisle est un auteur que je ne connaissais pas et qui je trouve, en vaut vraiment la peine. Une collègue me prêtera Chroniques birmanes et j’ai déjà hâte de l’entamer. En attendant, je peux me consoler avec Paul à Québec que je viens tout juste de recevoir en cadeaux ! J
16 mai 2009
Le Vieux Chagrin
Jacques Poulin
Babel
187 pages
Résumé :
"Sur les rives du Saint-Laurent, où il vit retiré en compagnie du chat "Vieux Chagrin", un écrivain épie jusqu'à l'obsession l'inaccessible silhouette d'une jeune femme dont le voilier est venu mouiller dans une anse du fleuve. Un exemplaire des Mille et Une Nuits, abandonné dans une grotte proche, est la seule preuve tangible de l'existence de cette muse récalcitrante, à laquelle se substitue bientôt une enfant malheureuse venue trouver, auprès de l'écrivain, refuge et réconfort. Tandis que l'oeuvre tant désirée s'élabore lentement, le narrateur se laisse prendre en otage par la confusion du réel jusqu'à y découvrir l'inspiration."
Mon opinion :
Après Volkwagen Blues, Le Vieux Chagrin est le deuxième roman de Jacques Poulin que je lis. Un peu déçue par ma première expérience, je dois admettre que cette fois-ci, j'ai mieux apprécié l'univers de Poulin. Ce roman raconte l'histoire de Jim, un écrivain retiré dans une vieille maison sur le bord du Fleuve Saint-Laurent, n'ayant que pour seule compagnie la présence de ses chats. Ce n'est qu'après plusieurs rencontres et évènements que celui-ci parviendra à retrouver l'inspiration qui lui manquait. Je n’en dis pas plus, le résumé relatant assez bien l’histoire.
Ce roman est écrit tout en douceur et se laisse lire tout doucement. On suit Jim dans son quotidien d’écrivain, dans ses balades sur les rives, dans ses flâneries … On se surprend même à vouloir boire du chocolat chaud nous ici! Les chapitres sont assez courts et rendent ainsi le récit plutôt aérien. J’ai bien aimé. Bref, un court roman rempli de tendresse qui m’a donné envie de découvrir les autres romans de cet auteur.











